Archives du blog

La Côte d’Ivoire réitère son engagement contre l’exploitation des enfants

Euphrasie Yao met en garde les voleurs d’enfance

Euphrasie Yao met en garde les voleurs d’enfance

La Côte d’Ivoire continue de faire la une de l’actualité lorsque la question de la traite des enfants est évoquée. Conscient de cette mauvaise publicité, le Gouvernement ivoirien veut maintenir l’élan de la sensibilisation et de la répression.

Le 21 juin 2016, six enfants de nationalité togolaise dont l’âge varie entre 6 et 16 ans ont été intercepté au poste frontière de Noé (frontière ivoiro-ghanéenne). En compagnie de trafiquants, ces mineurs devaient rallier Abidjan pour servir de petites mains dans plusieurs secteurs d’activité. Des enfants victimes du trafic d’êtres humains mais qui heureusement ne finiront pas entre les mains de leurs « acheteurs ». Ils pourront bientôt regagner leurs familles et c’est la promesse faite par la Ministre de la Promotion de la femme, de la Famille et de la Protection de l’enfant. Euphrasie Yao a rendu visite aux enfants recueillis par le centre Padré Pio dans la commune de Bonoua. Elle était accompagnée par l’Ambassadrice de l’Union Africaine, SEM Mayuma Joséphine, des membres du cabinet de la Première Dame de Côte d’Ivoire et des émissaires du consulat du Togo. Lire la suite

USA : Deux Ivoiriennes au programme des Visiteurs Internationaux

Mesdames Fati Karine ABDOU et Ktiengyo Nathalie KONE épse TRAORE posant avec le Conseiller de Presse et des Affaires Culturelles, M. Jonathan Cebra

Mesdames Fati Karine ABDOU et Ktiengyo Nathalie KONE épse TRAORE posant avec le Conseiller de Presse et des Affaires Culturelles, M. Jonathan Cebra

Mesdames Fati Karine ABDOU et Ktiengyo Nathalie KONE épse TRAORE ont été sélectionnées pour le programme des Visiteurs Internationaux sur le thème : « Femmes leaders politiques ». Au cours de ce programme financé par le gouvernement américain, les participantes exploreront le rôle des femmes en tant que leaders pour les changements sociaux et politiques aux Etats-Unis. Elles étudieront également comment les leaders d’opinion tiennent compte de plus en plus des préoccupations des femmes dans leurs discours politiques. En outre, les participantes seront instruites sur l’important rôle que jouent les organisations non-gouvernementales et communautaires pour soutenir les femmes leaders et contribuer à l’autonomisation des femmes tant sur le plan professionnel que personnel. Les participants pourront nouer des contacts avec des hommes d’affaires influents et des leaders communautaires, y compris des femmes parlementaires tant au niveau fédéral, national que local. Les participantes visiteront Washington, D.C, Denver dans le Colorado, Minneapolis dans le Minnesota et New York.

Madame. ABDOU est la Directrice de la Section Développement Economique de Care International Côte d’Ivoire. Elle est diplômée en Gestion de la Qualité, Gestion de Projets et en Marketing International de ISCJJ-ORLY, Abidjan. Madame. KONE epse TRAORE est la Directrice Executive du Centre Féminin pour la Démocratie et les Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire. Depuis 2010 elle est également la vice-présidente du FOSCAO (WASCSAF-Forum Ouest-Africain de la Société Civile). « International Visitor Leadership Program » est un programme d’échanges professionnels visant à promouvoir la compréhension mutuelle entre le peuple des États-Unis et ceux des autres pays. A cet effet, des visites de courts séjours aux Etats-Unis sont soigneusement élaborés pour les dirigeants étrangers confirmés ou émergents des classes dirigeantes et politiques, des média, de l’éducation, des arts, des entreprises et des autres secteurs clés. Les visiteurs internationaux viennent aux Etats-Unis rencontrer et s’entretenir avec leurs homologues professionnels et apprécier par la même occasion la diversité ethnique, culturelle, politique et socio-économique des Etats-Unis. Plus de 190.000 Visiteurs Internationaux ont participé au programme depuis son lancement en 1940.

Letagonin 2012 / Huit femmes battantes distinguées pour leur bravoure

Patricia Kalou, promotrice de Letagonin

Revêtue pour la circonstance de couleur rose, la Caisse de stabilisation (Caistab) du Plateau a servi de cadre le samedi 10 mars 2012 au dîner gala marquant la clôture du 3ème Salon international de la femme battante dénommée Letagonin. Par leur charisme, huit (8) femmes ont été distinguées ‘’letagonin’’ c’est-à-dire femmes battantes en langue Gouro. Elles sont issues de différentes sphères d’activités et œuvrent fortement au développement du pays. Ce sont Yasmina Ouégnin Guessend, Ginette Ross la présidente du club de football Issia Wazi, Véronique Aka Bra Kanon, Rosalie Boti (présidente de la coopérative du vivrier du marché Cocovico), Marie Paule Kodjo – directrice de l’Ong Playdoo, Salimata Porquet, Dao Mariam Gabala et Tantie Oussou. Patricia Kalou, directrice de l’agence Première Ligne et commissaire générale dudit salon (qui s’est tenu les 7, 8, 9 et 10 mars) a précisé qu’il s’agit de «femmes battantes» qui ont fait preuve de courage et de bravoure. Elle a surtout adressé sa reconnaissance à la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara pour son soutien et sa volonté de porter haut l’image de la femme. Le ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant du gouvernement sortant, Raymonde Coffie Goudou, a indiqué qu’il fallait faire un bilan de la présence des femmes dans tous les secteurs d’activités. Selon elle, la femme doit faire preuve d’un peu plus de dynamisme pour faire valoir ses compétences mais surtout se faire valoir. Elle a donc encouragé Patricia Kalou pour son initiative qui vise à promouvoir la «femme battante». Les invités de Patricia Kalou ont été gratifiés par un défilé de mode proposé par la styliste Wafa Sarkis. Le moment le plus attendu était la prestation de la diva camerounaise Grace Decca qui a fait monter la température de la salle par sa voix et ses déhanchements. Le bal a ainsi été ouvert dans une ambiance de salsa. Etaient également présents plusieurs artistes dont David Tayorault et Mulukuku Dj.

Le représentant spécial adjoint de l’ONU en Côte d’Ivoire plaide pour l’autonomisation de la femme rurale

Ndolamb Ngokwey le représentant spécial adjoint de l’ONU en Côte d’Ivoire

Malgré le rôle qu’elle joue dans la survie des nations, la femme  rurale  reste  marginalisée et un partenariat fort entre les secteurs publics et privés et la société civile pour son autonomisation doit être encouragé, selon le Représentant Spécial adjoint du Secrétaire Général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Ndolamb Ngokwey. « Cela donnera aux femmes les moyens pouvant leur permettre de s’épanouir et de contribuer plus librement et plus efficacement au développement socio-économique », a dit vendredi, 9 mars 2012, M. Ngokwey, lors de la commémoration de la Journée internationale de la Femme. Cette année, la cérémonie principale commémorant la Journée en Côte d’Ivoire a eu lieu le 9 mars à Dabou, ville située à une quarantaine de kilomètres à l’ouest d’Abidjan. Elle a réuni des représentants des Nations Unies, de l’Etat ivoirien, et de la société civile ivoirienne, notamment les associations féminines. La Journée avait également été célébrée, la veille, dans d’autres villes du pays. Dans chaque localité, la cérémonie a comporté des activités culturelles en plus de la lecture du message spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la journée.

A Yamoussoukro, la Journée a été marquée par une marche des femmes, et une conférence sur le thème choisi pour 2012 – Autonomisation de la femme rurale et éradication de la faim et de la pauvreté – animée par l’ONG International Rescue Committee (IRC). A Man et à Korhogo, des tables rondes ont également été organisées sur le même thème. Parmi les questions traitées lors de ces échanges figurent les mutilations génitales féminines et la lutte contre la pauvreté. Les  représentantes d’organisations féminines ont prôné la multiplication des campagnes de sensibilisation sur les mutilations génitales et l’application effective des lois interdisant et réprimant ces pratiques. Par ailleurs, elles se sont engagées à soutenir, avec l’appui des partenaires nationaux et internationaux, toute initiative visant à lutter contre la faim et la pauvreté. La Journée internationale de la Femme est célébrée tous les 8 mars depuis son officialisation le 8 mars 1977 par les Nations Unies, qui, à cette occasion, avait invité chaque pays du monde à célébrer une journée pour les droits des femmes.

Micro trottoir : Pour ou contre l’égalité des salaires homme/femme

A diplôme égal, un salaire égal !

Le débat sur l’égalité des salaires homme femme est encore présent en Côte d’Ivoire. D’un côté ceux qui à la lumière des lois estiment que les femmes doivent avoir un salaire semblable à celui des hommes et de l’autre ceux qui pensent que la « femme Ivoirienne ne fait rien avec ce qu’elle gagne » et qu’à ce titre elle doit se contenter de ce qu’elle touche !

« Elles vont avoir le même salaire que nous pour quoi ? »

Ils sont des hommes de couches sociales et de niveaux intellectuels différents, ils ne se trouvent pas vieux jeu, ne pensent pas non plus être des ennemis de la femme ou même être contre leur émancipation. Leur seule logique c’est que la femme Ivoirienne fait preuve d’un manque de maturité si grand que le débat autour du salaire homme/femme ne doit pas se poser. Premier argument qu’ils défendent : la femme Ivoirienne ne fait rien avec ce qu’elle gagne ! « Prenez un ratio de 100 foyers Ivoiriens. Dans 60% d’entre eux l’homme fait tout, dans 30% la femme fait l’effort d’épauler l’homme et dans 10% d’entre eux la femme pèse plus que l’homme au plan finance » nous explique Mr Koissy Joachim chargé de donné dans un cabinet d’étude privé. « Ces chiffres sont vérifiables au quotidien, dans nos quartiers et à chaque coin de rue. Même dans le parlé des femmes on arrive à desceller celles qui assurent des charges dans leurs foyers et celles qui attendent tout de l’homme » conclu-t-il. En effet de nombreuses femmes sont convaincues que l’homme étant le chef de famille, toutes les charges de la maison lui reviennent ! « Même la boite d’allumette qui ne coûte 25 f CFA elles sont obligés de nous attendre pour l’acheter. Quand vous avez le malheur de leur demander si elles ne travaillent pas, elles vous répondent que leurs salaires sont là pour leurs besoins personnels » affirme Mr Yanon Jacques enseignant. La femme doit donc travailler pour s’acheter sa pommade, son tissage, son rouge à lèvre, ses pagnes qui ont déjà remplis tous les placards et malles de la maison…Elle s’entretien donc avec son salaire et rien d’autre ! « Alors quand vous voulez seulement utiliser ce que vous gagner pour ‘’briller’’ et laisser les hommes souffrir seuls ; comment voulez-vous que l’autorité vous donne un salaire comme celui des hommes ? » s’interroge Mr Sanogo Drissa chef de distribution de produits pharmaceutique. « A diplôme égal, un salaire égal comme on l’entend chanter par moment mais moi de dirais à engagement familial égal et salaire égale » soutien Koffi N’guessan Yannick ingénieur TP. Alors Mesdames, qu’en pensez-vous ? « Certaines de nos sœurs exagèrent ! Il arrive qu’elles touchent plus que leurs maris à la fin du mois mais elles se rabattent toujours sur le peu que monsieur gagne pour les besoins de la famille. Je pense que si nous voulons trouver une oreille attentive dans ce combat pour l’égalité des salaires il va falloir changer notre manière de faire dans nos foyers » affirme Sonia Aka assistante de direction.

L’égalité des salaires s’impose

Si de nombreuses femmes comme Sonia Aka estiment que la balle du changement se trouve entre les mains des femmes, elles sont aussi nombreuses à soutenir qu’au-delà des critiques l’égalité des salaires est une question de droit. Le droit ne peut pas dire une chose et son contraire ! « Le préambule de notre constitution le dit clairement : chaque homme, chaque femme dans ce pays naissent égaux en droit. Alors pourquoi donner plus à un homme pour le même travail qu’il produit aux côtés d’une femme ? » se demande Chantal Anzian étudiante en droit. « On peut reprocher beaucoup de chose aux femmes entre autre leur manque d’engagement dans leurs foyers mais pour une question de respect de la loi fondamentale de notre pays, je crois qu’un ajustement salarial s’impose » conclu Chantal. Pour Kra Isidore, agent municipal la Côte d’Ivoire doit s’approprier réellement le concept d’émancipation de la femme en encourageant les femmes à tous les niveaux. « Je crois que les femmes méritent amplement de toucher le même salaire que les hommes pour le même boulot. On parle souvent de leur manque d’engagement dans leurs foyers mais je dois vous avouer que je connais des familles à Abidjan où se sont les femmes qui font tout ! Le moment est donc venu de rendre à César ce qui appartient à César ». « Je pense que le monde a trop évolué pour que cette conception aussi archaïque du traitement salarial homme/femme puisse subsister. Nous méritons nos salaires et ce que nous devons en faire n’engage que nous seule pour celles qui vivent seules et nos maris pour nous qui sommes passés devant le Maire ! » déclare Mme Broh Hortense gérante d’une structure de micro-finance. « Dans un couple tout est une question d’éducation de la femme. L’homme est celui qui porte la culote comme on le dit et à ce titre il doit clairement définir ce que son épouse doit faire. Si elle refuse de contribuer aux charges de sa propre maison en disant que son argent appartient à ses parents, c’est qu’elle n’est pas prête pour une vie à deux » nous explique Mme Broh. Les femmes pour jouer pleinement leur rôle de pilier de la famille comme c’est déjà le cas doivent aussi recevoir de la société des engagements clairs quant à leur épanouissement. Cela passe par la revalorisation de ses acquis sociaux et surtout la reconnaissance de ses efforts. Ce n’est donc pas trop demander aux hommes de permettre aux femmes de toucher le même salaire qu’eux. Tout est une question de savoir comment amener la femme à partager les charges au quotidien.

Suy Kahofi

Bonjour et bienvenu sur le Blog des Femmes qui bougent !

Nousfemmes de mère en fille!

Je ne sais si certaines personnes le trouveront étrange mais voici un blog dédié aux femmes mais crée et géré par un homme. Pour avoir été Secrétaire de Rédaction d’un magazine féminin, je dois reconnaitre que j’ai appris à connaitre LA FEMME sous un autre angle. C’est pourquoi j’ai décidé de créer ce blog pour continuer à rendre hommage aux femmes d’ici et d’ailleurs. Un bon rédacteur ? Je le suis peut être ! Un bon photographe ? Je réussis 5 photos sur 10 dès le premier click (juste pour rire) ! Mais suis-je un bon conseillé conjugal ? Non ! Un bon maquilleur ? Non ! C’est donc aux femmes de rejoindre le mouvement en proposant des trucs et des astuces pour aider les autres femmes. Mesdames et Mesdemoiselles, venez donc visiter ce blog qui est le votre, commentez les articles, suggérez des thèmes et articles. Je crée ce blog pour vous mais c’est à vous de lui donner vie !

SUY Kahofi