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Côte d’Ivoire/8 mars : l’émergence avec les femmes

Doumbia Fanta présidente exécutive de l’OFACI

Doumbia Fanta présidente exécutive de l’OFACI

La Côte-d’Ivoire, en symbiose avec de nombreux autres pays du Monde entier a célébré ce 08 mars la Journée Internationale de la Femme autour du thème International : « Autonomisation des femmes – Autonomisation de l’humanité : Imaginez ! ».

La Côte d’Ivoire a accentué cette célébration sous le signe de la capitalisation des acquis du genre. Le pays s’est inspiré du thème retenu sur le plan international pour définir son thème national. « Beijing+ 20 : bilan, défis et perspectives pour une Côte d’Ivoire émergente », en référence au thème de la 59ème session de la Commission de la condition de la femme à l’ONU  «  Evaluation de la réalisation de la plateforme d’action de Pékin, 20 ans après ». Les femmes ivoiriennes ont bénéficié d’un engagement personnel du président ivoirien dans la promotion d’initiatives pour leur autonomisation. Au-delà des programmes de financement des activités génératrices de revenus et de don aux femmes les plus démunies dont les veuves, plusieurs autres actions en été posées. Doumbia Fanta présidente exécutive de l’OFACI, l’organisation des femmes actives de Côte d’Ivoire relève entre autre la mise en place du Compendium des compétences féminines et le CNF, le Conseil National de la Femme. Lire la suite

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La Journée internationale de la Femme placée sous le signe de l’arrêt des violences faites les femmes

Les femmes Ivoiriennes célèbre déjà le 8 mars

Les femmes Ivoiriennes célèbre déjà le 8 mars

Le lancement des festivités marquant la célébration de la 36ème édition de la Journée Internationale de la Femme a eu lieu en Côte d’Ivoire ce 20 février à l’esplanade du Palais de la culture de Treichville. Célébrée le 8 mars de chaque année, la journée internationale de la Femme est le moment choisi par la Communauté Internationale pour faire la rétrospective des acquis dans la lutte pour l’émancipation des femmes. « Hommes et Femmes, ensemble pour une Côte d’Ivoire nouvelle et réconciliée« , est le thème national de cette journée qui sera célébrée officiellement en Côte d’Ivoire ce 21 mars à Touba. Elle sera l’occasion de faire le bilan de la situation de la femme en Côte d’Ivoire. Une situation peu reluisante avec la féminisation du VHI/SIDA, la pauvreté et le taux de mortalité maternelle toujours élevé. La Côte d’Ivoire donne donc le ton de cette fête de la femme à travers cette célébration du 20 février.

La Première Dame Ivoirienne, Mme Dominique Ouattara s’est personnellement impliquée dans l’organisation de ces festivités marquées par la présentation du pagne officiel du 8 mars. Les mannequins de la styliste Memel ont été les premières à parader avec ce pagne puis elles ont été suivies par les femmes membres des différents ministères et des institutions. Ce pagne à dominante orange, blanc et verts (couleurs nationales ivoiriennes) avec des motifs de palmier symbole de paix retrouvée en Côte d’Ivoire a expliqué le ministre de la solidarité, de la famille, de la femme et de l’enfant, Mme Anne Ouloto. Juste après ce premier défilé, les femmes ministres et membres d’institution se sont tour à tour élancées sur le T. Les ministres Anne Désirée Ouloto, Kandia Camara, Affoussiata Bamba Lamine, Roger Kacou, Jean-Claude Brou, l’honorable Sarah Sacko, vice-présidente de l’Assemblée nationale, l’honorable Amy Toungara, la ministre Jean Peuhmond ont retrouvé la fraîcheur de leurs 18 hivernages le temps d’une parade ! Le lancement des festivités marquant la célébration de la 36ème édition de la Journée Internationale de la Femme a été marqué également par le discours de Mme Anne Ouloto. Elle a exprimé sa gratitude à la Première Dame qui a accepté de s’engager dans la lutte pour la promotion de la femme. Expliquant son engagement, Mme Ouattara a tout simplement salué le combat inlassable des femmes. La célébration du 08 mars, a-t-elle indiqué, permet de célébrer les victoires obtenues par les femmes, parfois au prix de grands sacrifices. C’est pourquoi elle a saisi cette occasion pour faire un plaidoyer sur les violences faites aux femmes. « Que ce soit dans la communauté, au sein du couple, dans la cellule familiale ou dans les établissements scolaires, les femmes subissent des violences injustes et intolérables, quel que soit leur âge et leur milieu social », a-t-elle déploré. Quatre millions de femmes et de fillettes dans le monde, a-t-elle indiqué, sont vendues pour le mariage, la prostitution ou l’esclavage. Une situation encore préoccupante dans les pays en crise ou post-crise comme la Côte d ‘Ivoire. Ces violences, selon la Première Dame, constituent une violation grave des droits humains. « Au-delà des conséquence graves sur la santé, les violences sexuelles détruisent les perspectives d’avenir de nos jeunes filles qui doivent faire face aux grossesses non désirées. J’exhorte solennellement les parents d’élèves et les enseignants à protéger nos enfants contre ce mal qui prend de l’ampleur dans notre pays », a plaidé Mme Dominique Ouattara.

QUEEN Yelnamidjo A.

Le représentant spécial adjoint de l’ONU en Côte d’Ivoire plaide pour l’autonomisation de la femme rurale

Ndolamb Ngokwey le représentant spécial adjoint de l’ONU en Côte d’Ivoire

Malgré le rôle qu’elle joue dans la survie des nations, la femme  rurale  reste  marginalisée et un partenariat fort entre les secteurs publics et privés et la société civile pour son autonomisation doit être encouragé, selon le Représentant Spécial adjoint du Secrétaire Général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Ndolamb Ngokwey. « Cela donnera aux femmes les moyens pouvant leur permettre de s’épanouir et de contribuer plus librement et plus efficacement au développement socio-économique », a dit vendredi, 9 mars 2012, M. Ngokwey, lors de la commémoration de la Journée internationale de la Femme. Cette année, la cérémonie principale commémorant la Journée en Côte d’Ivoire a eu lieu le 9 mars à Dabou, ville située à une quarantaine de kilomètres à l’ouest d’Abidjan. Elle a réuni des représentants des Nations Unies, de l’Etat ivoirien, et de la société civile ivoirienne, notamment les associations féminines. La Journée avait également été célébrée, la veille, dans d’autres villes du pays. Dans chaque localité, la cérémonie a comporté des activités culturelles en plus de la lecture du message spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la journée.

A Yamoussoukro, la Journée a été marquée par une marche des femmes, et une conférence sur le thème choisi pour 2012 – Autonomisation de la femme rurale et éradication de la faim et de la pauvreté – animée par l’ONG International Rescue Committee (IRC). A Man et à Korhogo, des tables rondes ont également été organisées sur le même thème. Parmi les questions traitées lors de ces échanges figurent les mutilations génitales féminines et la lutte contre la pauvreté. Les  représentantes d’organisations féminines ont prôné la multiplication des campagnes de sensibilisation sur les mutilations génitales et l’application effective des lois interdisant et réprimant ces pratiques. Par ailleurs, elles se sont engagées à soutenir, avec l’appui des partenaires nationaux et internationaux, toute initiative visant à lutter contre la faim et la pauvreté. La Journée internationale de la Femme est célébrée tous les 8 mars depuis son officialisation le 8 mars 1977 par les Nations Unies, qui, à cette occasion, avait invité chaque pays du monde à célébrer une journée pour les droits des femmes.